Fenêtre et isolation : comment obtenir une protection optimale ?

Réduire sa facture de chauffage, contribuer à un meilleur environnement et accessoirement profiter de subsides… L’installation de portes et de fenêtres isolantes regorge d’avantages. Mais comment faire en sorte qu’isolation et fenêtre fassent bon ménage ?

Un indicateur d’isolation de fenêtre : le coefficient Uw

Définition du coefficient Uw : qualifie les qualités d’isolation thermique d’une fenêtre. C’est un coefficient surfacique moyen exprimé en W/m².

Le coefficient Uw (‘w’ pour window) est une norme européenne tenant compte de la qualité du vitrage (Ug pour ‘glass’) et des profilés (Uf pour ‘frame’). Il caractérise donc la performance thermique globale de la fenêtre.

Plus ce coefficient est petit, meilleure l’isolation de la fenêtre est.

Isolation fenêtre : priorité au vitrage

Le vitrage est un élément clé dans l’isolation phonique et thermique d’une fenêtre. Pour que celles-ci soient efficaces, l’indice d’isolation Uw doit être inférieur à deux.

A titre d’information, voici le coefficient moyen pour la plupart des types de vitrage :

  • Simple vitrage : 4,5 Uw
  • Double vitrage des années 80 : 2,8 Uw
  • Double vitrage actuel : entre 1,3 et 1,6 Uw pour les bons modèles
  • Triple vitrage : 1,0 Uw

 

Isolation de fenêtre : quels matériaux ?

Si l’on ne constate plus d’aussi grandes différences dans les propriétés isolantes des matériaux pour fenêtres, certains d’entre eux s’avèrent plus avantageux que d’autres.

Le PVC est ainsi reconnu pour ses performances d’isolation, les fenêtres n’échappant pas à la règle. Ses interstices étanches sont remplis d’air immobile améliorant l’isolation.

Le bois demeure un excellent isolant, tout comme le composite.

L’acier ou l’aluminium sont d’un premier abord moins isolant, mais leur déficit peut être comblé par une rupture de pont thermique pour le premier, et un revêtement ou une couche de matériau autre pour le second.